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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

là naquit en lui cette profonde dissimu-lation qui en fît un ami et un ennemiégalement dangereux , et qui, par lasuite, aliéna à son trône la confianced’une nation enthousiaste des grandshommes.

Tel parut parmi nous le souveraindont nous allons décrire le règne ,pour la part seulement qu’y prirent lesfemmes.

Un siècle venait de finir ; il avait vales Français , sortant des troubles delàligue et de la fronde , prendre sous unroi majestueux et ami du faste , le ca-ractère des jours de la chevalerie. Cesentiment délicat , mais superficiel ,celle courtoisie aimable, mais un peuservile, disparurent peut-être pour ja-mais dès la révolution. Les Français ontcependant conservé pour les femmes unepolitesse et un certain respect qui nais-sent de leur douceur naturelle. L'empired’un sexe adoré fut momentanément af-