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Tome quatrième.
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LES FEMMES. 21J

j taie; il s’approclie avec fermeté, il re-I présente au conseil de quelle utilité ilest à sa mère. L’insensé ! il parle de satendresse pour elle ! L’on se doit à sa1 patrie, dit-il avec courage, mais la patrie| ne doit-elle rien à la vertu ? Ma mère ,veuve et infirme, ne peut se passer deI moi. Oh ! ce n’est pas la crainte qui mefait implorer votre clémence ! oui, moiaussi j’aime la gloire ! moi aussi je brûlede suivre aux combats les compagnons dej mon jeune âge ! mais faut-il que j’em-I porte dans les terres étrangères la cruelle1 pensée queje ne laisse à ma mère que ledésespoir et la faim !.... Unsourirè sar-donique et féroce paraît, à ces mots,: sur les lèvres de ces magistrats sans pi-1 tié.... Va, dit l’un d’eux, ta mère seraà P hôpital (i).

« A ces mots affreux , un cri de dou-leur retentit à l’autre extrémité de l’en-

(i) Cette réponse est historique , je l’ai eu-

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