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ceinte. C’était l’infortunée Laurence,qui n’avait pu supporter plus long-tempsles cruelles angoisses de l’attente. Elleveut s’élancer près de son fils qu’oupousse brutalement dans les rangs....Deux de ces hommes qu’on appelle gen-darmes croisaient le fer sur son sein ! 0liberté ! que faisais-tu donc alors? hpeuple regardait avec stupidité cette scènede désolation, le peuple se pressait enfoule et n’osait défendre une mère ! ilfallait que le despote fût bien fort, ouque l’habitude de l’esclavage eut bienchangé les mœurs !
» Le jeune homme désespéré quitteson rang, il se précipite sur celui quisouillait en l’approchant le sein de samère... mais on le saisit et on le couvrede chaînes...
tendu prononcer ; j’en ai frémi... Je ne nom-merai point le monstre- qui l’a faite, je u’écri*pas les annales du crime!