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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

U.2Ô

formait pour la paix.... Elle parlait à sosépoux de prudence et de félicité ; ellecherchait à faire passer dans son cœurles douces sensations qu’elle éprouvait,Ce furent autant de fautes qui lui ra-virent son ancienne influence.

On voit que le caractère de l’impératricene pouvait imposer au siècle aucune va-riation. Le sort des femmes ne changeapas ; il était impossible qu’il changeât,Le nom de Joséphine , adoré à lacour, était béni dans toute la France .Les Français , qui s’abandonnent faci-lement à une confiance aveugle, excu-saient les erreurs d’un trône que par-tageait cette femme chérie. Les impôtsse payaient sans murmure , les arméess’augmentaient tous les ans de la fleurde la population , et le règne de l’im-pératrice suspendit le courroux natio-nal que Napoléon vit bientôt éclater,quand , séparé de son épouse, il Wabandonné par la prospérité.