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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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prétendus conspirateurs, et après leurélargissement pourvut encore à leur exis-tence. L’empereur connaissait trop Lienle cœur humain pour ne pas redouterl’influence des vertus de son épouse ;aussi l’éloigna-t-il constamment des af-faires. Il voulait se faire admirer etcraindre , et non se faire aimer.

Le temps était arrivé où la fortuneouvrait au chef des Français la porte destriomphes. Les souverains les plus su-perbes s’étaient abaissés devantses aigles.Ses soldats , accoutumés à vaincre aveclui, répondaient des succès en le voyantà leur tête. Tant de gloire, tant de bon-heur , les flatteries de quelques hommesserviles, le silence d’un peuple étonnéqui ressemblait à l’amour, tout enivrad’orgueil l’âme naturellement fière dej Napoiéon. Bientôt les leçons que sa ten-drê épouse lui donnait quelquefois luidéplurent. Joséphine portait aux piedsle son trône les vœux que le peuple