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Tome quatrième.
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LES FEMMES. üilt

ancienne habitude lui fit seule ouvrir sesbras à Joséphine, ce Ah ! sire, lui dit—» elle rayonnante de joie, vous avez plus» tôt gagné une bataille qu’on ne trouve33 l’expression pour vous en féliciter.....33 —Je vous rends grâces de votre em-33 pressement, madame , répondit l’em-33 pereur. 33 A ces mots, Joséphine pâ-lit ; son imagination , frappée de ter-reur , sembla déjà voir se réaliser l’a-venir.

Napoléon donna , un instant après ,l’ordre de retourner à Paris . Trop ai-mante pour ne pas s’apercevoir du cour-roux de son époux , mais trop fière pourlui en demander la cause , Joséphine lesuivait en tremblant.

Depuis ce jour funeste, la cour desTuileries porta l’empreinte de la tris-tesse des augustes époux. Les courtisans,incertains, calculaient leurs démarcheset leurs regards sur ceux de l’euipereur ;les femmes plaignaient l’impératrice.

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