LES FEMMES.
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Rarement Napoléon recherchait lasociété delà bien-aimée des Français .Il était devenu sombre et rêveur ; peut-être déjà il méditait les vastes projetsqui firent écrouler son trône. Les pas-sions de l’âme influent trop sur l’exis-tence, pour ne pas croire que l’empe-reur, tourmenté par elles , ne se soit laisséentraîner par le délire d’une imaginationfatiguée.
Entourée de quelques fidèles amies,Joséphine passait les jours dans la dou-leur, et la nuit elle versait des pleurssur sa couche solitaire. Fière d’être kcompagne d’un grand homme, son in-différence l’accablait. Vainement elleespéra quelquefois retrouver dans lesyeux de son époux ce tendre intérêt etcelte confiance qui faisaient le charmede leur hymen.... Vainement elle cher-chait à le rappeler par ces mots, cesagaceries dont les femmes connaissentbien tout l’empire , le triste Napoléon