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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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je ne puis plus supporter. Que t’ai- jelait mon ami? — Ah! combien lestemps sont changés !... que de larmes jeprévois en arrêtant les tiennes.... —Grand Dieu! que signifie ce langage!...C’en est fait , Joséphine , il faut par-ler... » L’impératrice pâlit , une sueurfroide coule de son front ; elle attenden frémissant... Napoléon fait un signe ,et les illustres époux restent seuls.

L’empereur donne les 1 marques de laplus violente émotion 11 se promène àgrands pas, il soupire quelquefois en re-gardant Joséphine qui fixe sur la terreses yeux humides. Enfin Napoléon rompt le premier ce douloureux si-lence. « Madame, dit-il, en saisissant33 la main de son épouse, quand le des-33 tin et les vœux des Français m’appe-33 lèrent au trôhe, je contractai avec ce33 peuple des eng .gemens solennels.» L’heure de les accomplir est arrivée....» Quelque jugement qu’on porte sur