LES FEMMES.
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» Aîi! réponds-moi, viens, fils de la Victoire,» Viens , .dans tes fers tu mets aussi l’Amour.
jo En vain de ma lyre tremblante» Les tristes sons découlent affaiblis :
» Dans ce palais, épouse , reine, aimante,«11 faut mourir... sans honueurs , sans amis..,» Mais j’entends la sévère histoire ,
« Et je frémis en quittant ce séjour...
» Que des Français , le fils de la Victoire,
» En me perdant, 11 e perde pas l’amour !
A ces mots, Napoléon ému entre pré-cipitamment y et l’impératrice tombeévanouie dans les bras de ses femmes.
Joséphine revient à elle : son épouxpressait ses mains dans ies siennes, illa regardait avec intérêt.... Douce émo-tion, prélude d’un heureux triomphe!.**L’empereur traite Joséphine avec latendre familiarité des bc-tîux jours del’hymen... et Qui, lui dit-il, qui donc apu te dicler des chants aussi douloureux?—■ C’est toi 3 c’est ton indifférence