LES FEMMES.
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écrits quelques preuves de sa haute es-time pour Napoléon ; cependant elle futdans la suite infidèle à ce premier pen-chant de son âme. tille avait eu dans sajeunesse des liaisons avec le général Ber-nadotte, qui crut devoir trahir par hé-roïsme sa patrie et son bienfaiteur. Onr.ssure qu’à l’époque où une coalitionformidable menaça la France , et finitensuite par renverser du trône le plusglorieux des despotes , madame de Staël fut en correspondance réglée avec Jeprince royal de Suède. C’est elle qui l’af-fermit dans le projet d’abandonner nos; rmes , et qui prépara par l’influence deses raisonnemens et.de son esprit la dé-fection de Bernadette.
L’événement a justifié les prédictionspolitiques de madame de Staël : Na-poléon est, tombé, et la Suède obéiteùcore avec joie au Français qui la gou-verne. Je ne prononcerai pas si, danscette circonstance, les conseils de cetie