I.lïS FEMMES.
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femme furent glorieux ou coupables. Laraison servait l’amitié ; il y avait un peud’orgueil et de présomption dans cetteobligeance. Chacun cherchait déjà laplace où il devait frapper Napoléon , etmadame de Staël crut peut-être encorehonorable de contribuera sa chute.
Quoi qu’il en soit, les femmes lisentavec avidité tout ce qui est sorti de laplume riche et féconde de cet écrivainrecommandable. Sa réputation est sivaste, et, dans ses dernières années, soninfluence sur l’opinion publique fut sigrande, que toutes les femmes de l’Eu-rope la proclament la gloire de leur sexe.
Bonne mère , épouse chérie , amiesincère, auteur célèbre, la place de ma-dame de Staël est marquée dans la pos-térité.
Madame Campan.
L’homme qui voulait façonner la gé-nération qui paraissait sous son règne ,avait trop de génie politique pour ne pas