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Tome quatrième.
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LE» FEMMES.

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faire de l’instruction publique un objetd’importante sollicitude. Il avait instituéles lycées où les jeunes Français pui-saient au sein de l’étude des habitudestoutes guerrières. Leur esprit ne se nour-rissait que d’idées de conquête. Partagésen cohortes , ils marchaient au son dutambour5 on trompait leur cœur, oncorrompait leur raison. On ne leur par-lait que du souverain, et jamais de lapatrie. Le nom du prince était mêmedans les livres où l’on apprend les pre-miers préceptes de la religion, et l’amourpour l’empereur était devenu un articlede foi. Les prêtres prêchaient, cetie mo-rale , et depuis!.,: Mais hâtons-nous derentrer dans un sujet moins fertile enregrets, en crimes, en belles actions,et qui laisse l’âme se reposer sur desobjets séduisans et chéris.

On sentait à cette époque combienl’éducation des femmes en France étaitVicieuse ; ou essaya plusieurs, fois d’y