LES FEMMES. 2^C)
rengo n’avait point une âme aussi Lasse;non , il n’entra jamais dans sa penséed’avilir un sang cjui devait fonder la no-blesse de son nouvel empire : c’est ainsique, pour flatteries passions d’un mo-ment, on outrage à la fois tout ce quela gloire et la nature ont de plus pré-cieux.
L’institutrice de la maison delà Lé-gion d’honneur n’aura doncjamais auxyeux de l’homme impassible et vertueuxque le caractère d’une femme justementappelée à régir une fondation mémo-rable et digne d’un grand peuple. Elleconserva dans ce poste difficile ce quisauva la monarchie de nos pères, ce quisauvera toujours la France , l’honneur !
Marie-Louise.
Quand la nouvelle impératrice parutà la cour , on prit sa timidité pourquelque chose de moins flatteur. La filledes Césars montait sur le premier trône