Mémoires
pour résister à ses efforts. Ainsi fëquartier du Balon fut bientôt forcé »la Place secourue, & le Siège le-vé, avec beaucoup de confusion »& la perce de toute l’artillerie, qùíctoit dans un nombre prodigieux.
Ce ne fut point la mort de M. leMaréchal de Martin, tué au quar-tier du Balon, ou au moins blessémortellement & pris, qui causa ledésordre de la levée du Siège, maisîa blessure douloureuse de M. leDuc d’Orleans, qui ne se trouvaplus en état d’agir. -
Cet exemple fait encore connoî-tre, combien il est difficile de remé-dier au désordre, que cause danStoute l’Armée un seul quartier d’u-ne circonvallation forcé. Quoiquecelui-ci fût séparé par la Doire du■reste de l’Armée, qui n’eut point depart au malheur du quartier du Ba~Ion , il ne laissa pas de produire deseffets, qui ne se sont que trop fai csentir depuis & qui font si connus?qu’il est inutile d’en parler ici.
Sur ces trois exemples de ligP e$forcées, que je viens de rapporte!»®n doit conclure, qu’il est toujou#