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Tome quatrième.
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, DU M. DE FeîTQUïERB. Ï42dangereux à un Général, d’atten-àe son Ennemi dans des lignes decirconvaîlation , quelques bonnes^u’elles puissent être ; parce que laperte est infinie, quand on y est for-cé , Sc qu’on s’expose à être battu ?Pans pouvoir jamais battre un En™si emi, qui ne porte ses efforts con-tre la ligne qu’il attaque, qu’auíïìîoin , & aussi long-tems qu’il luic onvient ; Sc qui dans cette actionn e court aucun risque, quand mé-rite elle ne lui réuffiroit pas , quecelui de la perte des hommes qu rfont tués, par l’impoffìblité ou se^ouve l’Armée renfermée, de pro-àer du désordre que sa grande ré-hstance peut avoir causé dans l’Ar-111 e e qui attaque , laquelle aprèsav °ir fait cesser son attaque, se trou-Ve ; en bataille devant une Armée,? Ul seroit obligée de sortir par des_ a rrieres pour marcher à elle, cequi n’est p as pratiquable.

■C-t pour prouver encore mieuxmaxim e , de ne jamais attendre*on Ennemi dans des lignes de cir-convallation , Sc dé le combattre“^ts.de la ligne, je rapporterai icî