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Tome quatrième.
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'Áv M. be Feuqúiere. 149®pîès quoi on se coula par le pied" un glacis fort roide, entre l’étang^ la contre-escarpe de la Place.

La seconde attaque devoit feconduire entre la Sambre & la tête^ i’étang ; 8c ces deux attaques de-nient fe communiquer entre l’é-tan g & la Place, après qu’à la se-conde attaque on seroit parvenu atf-delà de la chaussée de l’étang. Ce3e ul boïau de communication desdeux attaques ne pouvoit être foû-tenu , que par le feu d’une paralelle,ctablie de l’autre côté de l’étang, 8ccette protection étoit trop éloignée,** la défense avoit été bonne.

II fallut encore avant que dspouvoir travailler à cette commu-^'cation des deux attaques au piedglacis, s’être rendu maître de^eux redoutes de maçonnerie, dontu ne étoit dans l’étang, fur le flânar o>t de ? attaque de la tête de Bru-0 es, à l’autre à la tête de l’étang,u coté de l’attaque de la Sambre,S ar doit la chaussée de l’étang.e passage étoit fort étroit, Sc forti 01 , rraíìant pour fe défiler des feux^ vuce, tqui croient fort supe-

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