ij’O Mémoiresrieurs dans un espace , qui n’avoíSpas plus de six toises de large.
II n’étoit gueres plus ailé de ha-zarder la communication du côtéde la queue de l’étang, parce qu’ily a volt trop peu d’efpace entre l’é-tang & le pied du glacis, qui étoitfort roide * pour y prendre des éta-blissemens capables de soutenir cetravail, qui devoit s’allonger d’uneattaque à l’autre.
Cet ouvrage fut pourtant fait fansopposition de la part de l’Ennemi»qui même après cela nous laissa éta-blir fur la crête de son glacis.
Ce bonheur ne doit point servisde régie pour l’avenir. II ne doitêtre attribué qu’à l’incapacité de ce-lui qui défend la Place, & à la mô-le sse de la défense , qui sont des ha-zards, fur lesquels on ne doit jamaiseompter. Aussi les Ennemis de M>de Vauban ont-ils dit, qu’il avoitvoulu faire voir fa capacité dans laconduite des travaux, par cette at-taque bizarre. Ce soupçon pourroitavoir quelque fondement dans ustautre homme que M. de Vauban»dont le mérite a toujours été coût