v M. DE Feuquiere.le Siège de Turin ne devoitpoint être entrepris fans le préala-ble de l’attaque des hauteurs , pourfnreté de ces deux belles atta-ques ; parce que c’est une maximecertaine fur cette matière : Qu’il|aut faire précéder i’ouverture de* a Tranchée , de tout ce qu’il con-v ient d’entreprendre contre l’Enne-, pour rendre utile & profitablebon choix de l’attaque de laPlace.
Ces deux attaques proposées , duhaut & du bas du Pô, n’avoient au-cun autre inconvénient à craindre,
Hue celui du feu du canon des hau-teurs de l’autre côté du Pô. 11 fal-'*° ,t donc par cette feule raison s’enre udre maître ; après quoi l’attaquej? e trouvoit de difficulté que dansP°n front , qui étoit petit, & qura uroit été dégradé en peu de jours,P. ar le feu de la prodigieuse Artille-rie que le Roiavoit fait conduire de-vant Turin, avec d’autant plus deacihté, que de ces deux côtés la for-mcation étoit vue.
•Ceux autres raisons particulièresdévoient déterminer au choix, da