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Tome quatrième.
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268 Mémoires

Ainsi je ne conseillerai jamais d®donner des assauts , à moins qu opne soit convaincu , que l’Attaqu®les attend pax ignorance , & fau 8nne sûreté presque entière de lefi.pouvoir soutenir sans être forcé.

REMARQUES.

Depuis que je fers je n’ai vû qu®trois Gouverneurs, qui aïent sou-tenu des assauts au Corps de leurîPlaces.

Le premier a été le Bacha ds■Neuhausel en 1683. Cette Plac®n’avoit ni chemin couvert, ni ou-vrage extérieur. Ainsi dès que 1 ®bastion fut assez ouvert pour que hbrèche fût raisonnable, la Place futaisément emportée d’assaut, parc®que la colonne d’ínfanterie qui atta-quent 3 marchoit 3 la brèche sur plusde rangs , que n’en pouvoit formc r^Infanterie qui foûtenoit la brèche.

C’est un axiome certain à la Guer-re s que de deux Corps de Troupequi se chargent, & qui font cgale-inent bons, celui qui est formé su kplus de rangs & de lignqs , doit l’epít