8 2. Traité de T Attaque
voir être considéré comme ]e diamètre.
Koyc7 t fig. i , PI. V' le plan d’une par-tie de la circonvallation de Phihsbourg ,& fig. 2, le profil de la même ligne.
Les especes de zeros qui font entre laligne & l'avant-fossé fur le plan, représen-tent l’ouverture des puits. La fig. z en faitvoir la largeur ôc la profondeur.
Les Espagnols avoient fortifié leur lignede circonvallation au siégé d’Arras en1654, d’une maniéré à-peu-près sembla-ble. Us avoient fait de part êe d’autre dePavant-foíTé des especes de fosses ou depuits de deux pieds de diamètre &. d’unpied ôc demi de profondeur. On avoirenfoncé ou planté dans le milieu de cha-que fosse des pieux pointus qui fortoientde terre d’environ un pied. Ces pieux pou*voient nuire beaucoup au passage de laCavalerie, mais ils étoient moins dange-reux que les puits de la ligne d cPhilisbourg
Voye p Pi. V^. fig • 3 & 4 , le plan bi leprofil d’une partie de la circonvallationd 'Arras.
Les Espagnols avoient pris l’idée de cesfosses ou puits , des travaux de César de-vant Alefia. On ne peut guere douter queles puits de la circonvallation de Philis-bourg n'aient la mêmeorigine ; c’est pour-quoi nous croyons qu’il ne fera pas hors