ioô Traité dê l’Attaque.
quelques parties. Si la ligne passe dansdes bois , on forme des abattis dans cesendroits ; on abat une grande partie dabois vis-à-vis la ligne, asm que i’ennemine puisse pas s’en couvrir pour approcherfans être vu.
Pour augmenter la fortification des li-gnes, M. le Marquis de Santa-Crux pro-pose de faire au-devant des angles faillansun ou deux rangs de fougaces, aufquelleson doit mettre le feu loríqu’on fe trouveprêt à céder aux efforts de l’ennemi, « dontles troupes , dit - il, fe troubleront a«« moins fi la frayeur ne les fait pas retirer;
parce qu’il n’y a point, ajoute cet Au--, teur, de péril dans la guerre qui étonnem davantage que celui - là , contre lequel« l’adresse ni le courage ne peuvent rien»,Réflex. mïlit. tom. j , chap. y , (ecl. 8. Cemoyen a été employé par le Roi de Prajíen i j6 i , dans la fortification de son campentre Schweidnit~ x Sc Reichenbach.
A tous ces différons moyens de ren-dre les lignes formidables , il faudroitencore y joindre le foin d’armer de piquesun nombre de soldats, pour repousser l’en-nemi, lorfqu’il feroit prêt à monter furieparapet.
Une attention encore très-importan-te dans la construction des lignes pour