des Places . iot
cn faciliter la défense , feroit de se ména-ger des passages pour faire des sorties con-tre les aíTaillans. « La certitude, dit M.» le Maréchal de Saxe , dans laquelle est» l’ennemi que vous ne sortirez point de» vos lignes le rend audacieux ; il rusie» devant vous, & il hasarde des mouve-w mens de côté qu il n’oferoit faire íì vous.» n’étiezpas retranché.Cette audace gagne» Officiers & soldats , parce que l’hom-w me craint toujours plus les suites dn33 danger, que le danger même. Supposez ,33 continue le même Général , qu’une co-33 lonne attaque un retranchement, & que>3 la tête íoit sur le bord du fossé ; s’il pa-33 roît à cent pas de-là une poignée de33 gens hors du retranchement, il est cer-,33 tain que la tête de cette colonne s’arrê -33 te ra bc n'ose ra pas suivre ( a ) ». Rêve-,ries ou Mém. fur la guerre , liv. z , ch. ySi des lignes ainsi fortifiées étoienr dé-fendues par des troupes courageuses % bien.
( a ì M. le Marquis de Santa-Crux propose égalementde faire des (orties des lignes fur sennemi qui veut y pé-nétrer. cc Dans le teins , dit - il, qu'il commence à forcer le3 -'retranchement-, il faut qu une partie de vos meilleuresSJ troupes commandées par ceux de vos Officiers- les plus«intrépides, sortent par les portes ou barrières qui font à« coté du poste attaqué , afin de charger par derriere ou« en flanc les assaillans , que cette action imprévue ne lais—« fera- pa,s d’épouvantes m. Réflex, rnj.lit. tom. 3, chap. 7 ,
c n.