104 Traité de f Attaque
sordre & les vaincre. L’ennemi pourêneentré dans les lignes n’eít maître de rien.Les quartiers qui ne font pas attaqués en-voient du íécours à ceux qui en ont be-soin ; les troupes chaíTées du parapet de laligne trouvent des points de réunion cude ralliement de toutes parts. Dans cetétat il eít difficile d’imaginer que PennemipuiíFe fe soutenir. Í1 doit absolument êtrechassé de la ligne détruit en grandepatrie.
Tout cela n’eít point pure imagination;les Anciens l’ont exécuté , ainsi qu’Ale-xandre Farnese , Duc de Parme , les Prin-ces & Orangé , Maurice & Frédéric - HenriQui pourroit nous empêcher de faire cecju’ils ont fait ?
Le fameux Maréchal de Vauban avoit
posées à quelque, commandement, & dans les endroits oùla ligne auroit des parties íoibles. Ils devroient avoir desespeces de crochets ou de retour pour les garantir de l’en-fìiade. Pour soutenir la Cavalerie & l’aider , en cas de dé-faite , a se rallier derriere les épaulemens , M. le Chevalierde CLairac pensoit qu’il faudroit pratiquer une banquettedans le fossé de l’épaulement, de maniera que le terreiuau-dessus & au bord de la contresearpe fût seulement élevé<T environ deux pieds, & qu’il formât un petit parapet plat,derriere lequel on placeroit de I’Infanterie , dont les coupsn’ctaat élevés que d’environ trois pieds au-dessus du ter-rain , arrêteroieut les troupes qui seroient à la poursuite dela Cavalerie. On pourroit même pratiquer une banquettepour ce même effet au côté intérieur de répaulemenr,&alors le feu de ce double rang d’Infanterie seroit encor»