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:es Sappeur se couvroit d’un mantelet, êc en:i. effet il s’en servoit autrefois, & l’usage enétoit excellent ; mais à présent l’on se sert0 - plus communément d’un gabion farci ; lent premier Sappeur roule ce gabion devante, lui,il s’en couvre de la même maniérén- qu’il le feroit avec le mantelet.
Quoique l’on ait foin de donner un ga-in- bion farci à toutes les têtes des fappes , ilm arrive quelquefois que les Sappeurs ne s’enu- servent point. Comme ce gabion , à causeu de sa pesanteur, donne quelque peine àne pousser devant soi, ils se contentent, pour^épargner cette peine , de rouler plusieursne gabions devant eux, assez proches les unsles des autres, & de travailler derriere. Cesgabions ne les parent d’aucune chose,en mais ils les cachent à l’ennemi , qui ne
;e« fait pas quel est celui qui couvre le premier
1s, Sappeur. Cependant comme la conserva-is tion des Sappeurs est fort importante , onli- doit avoir foin de les objiger de travaillerri- derriere le gabion farci. On doit auffi pour;c$ la même raison faire prendre la cuirasseu- aux premiers, 6e même une armure depi à l’épreuve du fusil, qu’on appelle pot enlus tête.
lin II y a trois sortes de fappes, la fimple Jqui est celle que nous venons de décrire ,ier k double , 6c la sa-ppe volante. 1
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