2 xo Traité de T Attaque
égard du même sentiment que M. deSanta Cruq. Je ne parle point, dit-il, dePatraque des chemins couverts de viveforce, parce que j’en rejette absolumentl'u sage. On y fait une grande consomma-tion d’hommes ; & quand l’Ingénieur esthabile, il peut, en vingt-quatre heures,for-cer les assiégés à quitter le chemin cou-vert , & les réduire à ne pouvoir s’y main-tenir. Mémoires de M. de Feuquiere , T. ^chap. XC1V.
Le tems le plus favorable pour l’attaquede vive force du chemin couvert est lanuit ; on est moins vu de la Place, parconséquent son feu est moins dangereux,Cependant il y a des Généraux qui la font jfaire de jour : il n’y a rjen de réglé U-def-sus. Le tout dépend des circonstances, destems & des lieux , & des différentes vuesdu Général. !
CHAPITRE XVII.
Des batteries du chemin couvert
’Ennemi étant totalement chaste duchemin couvert, on travaille auffi-totà rétablissement des batteries pour rui-ner les défenses de la Place, Sc la battreen brèche.