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attaqué , U est en état de défendre l’accèsdes breches très - avantageusement. C estpourquoi on ne doit jamais fe proposerdémonter à l’affaut qu’après avoir entie-rement ruiné, comme nous i’avons déjàdit ci-devant, les défenses de la Place.M. le Marquis de Santa-Criq observe surce sujet , que les Turcs furent repouffésavec une très-grande perte dans un astautqu’ils donneront à Malte , parce qu’ils n’a-voient pas ruiné un flanc : il rapporte auílìíjiiuti Général, dont il croit devoir sup-primer le nom , perdit beaucoup de mon-éeà lassant d’une Ville défendue par lesEspagnols , pour avoir négligé de ruinerles feux dont la breche étoit flanquée.
Au siégé de Fribourg y en 171 3, les flancsconcaves des bastions d u front de l’atta-que n’ayant pu être entierement ruinés,les ennemis y conserveront du canon, quiétant secondé des bons effets de Téclufeconstruite fous le pont de la porte saintMartin , obligea d’employer quinze joursau passage du fossé ; ce qui ne feroit pasarrivé, íi les flancs du front attaqué avoientd’abord été détruits.
Dans les cas de certe efpece , c’est- à-à, lorsque le front attaqué a des flancscouverts, on ne doit rien négliger pourles détruire. On peut y parvenir en faisant