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3 o 6 Traité de T Attaque
cn feroit, que dans les deux que l’atraqae «<de la Ville lui occasionne. ,
Avant que de se déterminer sur si®ou l’autre de ces attaques , il faut fc >examiner les différentes circonstances (jm ,peuvent accélérer ou retarder la prises >la Place. ,
A Turin , en 1706, on commença le lit. ,ge par l’attaque de la citadelle, & iln’eut »point de succès. M. de Feuquiere prétecc >qu’il n’en auroit point été de même/ioa -savoir commencé par l'attaque de la Villti >il en donne des raisons qui paroifïent très- >vraisemblables.
M. le Duc de Savoie, étoit renferme >dans Turin avec tout ce qu’il avoit è >troupes ; il falloir par conséquent tâcher >de détruire ces troupes , qui n’auroientpu ,se réfugier dans la citadelle, & qui étoient >en état d’y porter des secours continuels. >Dans des cas différons , l'attaque de la ci' -tadelle peut être plus avantageuse que celle >de la Ville. L’ennemi ayant une retraiff >sûre dans la citadelle peut défendre li >Ville avec beaucoup plus d’opiniâtrere; 1il a de plus les moyens de la munir,& 1
d’en augmenter les défenses pendant iadurée du siégé de la Ville, dont la pnfc 1ne donne que quelques commodités po® <l’attaque de la citadelle. Pourquoi donc, c