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340 Traité de l’Attaque
que de toutes les Villes maritimes, Ctqu’on peut faire au lieu de ce grand k pé-nible ouvrage, c’est de veiller avec foin forles vaisseaux, pour empêcher ^ autantqu’ilest possible, qu’il n’entre aucune barqueou vaisseau dans le port. Ce qui étant bienobservé , toutes les attaques se font sutterre comme à l’ordinaire : le voisinage lela mer n’y fait aucun changement ; au con-traire on peut, en canonant des vaisseauxles différens ouvrages de la Ville, favori-ser l’avancement èc le progrès des attaques,
S’il y a des vaisseaux dans le port,!faut tâcher de les détruire avec le canon& les bombes , afin de priver la Place lessecours qu’elle pourroit en tirer pour fadéfense.
II y a des circonstances de terreins, oitfans avoir une Hotte supérieure à celle lel’ennemi,on peut faire le siégé d’une Placemaritime.
Par exemple , lorsqu’on peut prendredes positions fur terre qui coupent la com-munication de la Place avec la mer ; il fautpour cet esse t qu’il y ait un espace suffisant 5 centre la Place Le la mer pour former une ^ erligne ou un retranchement où l’on puisse <;établir des batteries qui commandent a lamer, & qui empêchent les vaisseaux en-nemis d’approcher.
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