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des Places . 341
Lorsque la communication de la Placeavec la mer n’est défendue que par de foi-bles fortifications, aisées à forcer , on doitcommencer par les attaquer. Si l’on peut,s’m rendre maître, on est en état d’empê-cher que la Place ne reçoive; aucun secoursde la mer.
Si la mer baigne une partie des murail-les de la Place, èí que l’entrée du portfoie défendue par des forts particuliersconstruits fur des môles, des jettées, ou depetites iíles à portée du canon tiré du bordde la mer, il faut Rappliquer à ruiner cesforts, Sc tâcher de s’en emparer: si l’onpeut y parvenir , on y construit des .batcè-des, avec lesquelles on peut non - feule-nt fermer le port à l’ennemi, mais en-tere commander dans tout l’intérieur , &Cdétruire les vaisseaux & les barques quipeuvent s’y introduire à la dérobée,lorsque les ports ont leur entrée étroi-te )&qu’il s’y trouve peu de fond, onfur la fermer avec quelques vieux vais-fiux que l’on charge de pierres pour lesllre enfoncer dans l’eau : on peut encoreJucher cette entrée avec une efpece deformé de plusieurs vaisseaux atta-rde maniéré que le mouvement de la^ ne puisse point les séparer.
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