des Places.nir pour s’y opposer. Après avoir mûre-ment réfléchi fur ces difFérens objets, sile plus grand nombre de raisons faic pan-ât plutôt pour un parti que pour 1 autre,c’est celui-là qu’il faut adopter.
Ainsi lorsqu’on trouve qu’il y a plusd’inconvéniens à attendre 1 ennemi dansles lignes que d’en sortir pour le combat-tre , on doit aller au- devant de lui, ÔCchoisir les postes les plus avantageux pourcet effet. Mais si les lignes font en bonétat, 6c que nulle raison particulière n’o-blige de commettre l’évenement du siégéau hasard d’un combat, on doit dans cecas le contenter d'empêcher l’ennemi deforcer les lignes, & continuer les opéra-tions du siégé, comme on le fit à Philis-kourg , en 1734 , à la vue du Prince Eu~dont ì’armée étoit campée à la por-téedu canon de la circonvallation de cettePlace.
Tel étoit l'usage des Anciens. On re-marque que leurs plus grands Générauxne fortoient de leurs lignes pour combat-tre dans les sieges, que lorsqu’ils se trou-voient avoir de grands avantages fur l’en-Kmi, ou lorsqu’il étoit absolument né-cessaire de le faire pour se procurer dessubsistances : autrement ils se bornoient àdéfendre leur camp ou leurs lignes. ~Fïr-