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Traité de l’Attaque
dans la ligne. « On croie, dic cet Auteur« le mal fans remede , lorfqu’ií n’y a rien». de plus aisé que d’y en apporter, de re.», pousser ceux qui sont entrés, &: de les cul-« buter dans le folié : car outre qu’ilsce» peuvent pénétrer en bon ordre, ils font», dégarnis de tout leur feu. Cependant,». continue le savant commentateur de», Polybe l’on ne fait rien de ce que l’on» est: en état de faire ; l’ennemi entre enfoule, fe forme, & l’autre fe retire ; &-, la terreur courant alors tout le long de» la ligne , tout s’én va, tout fe débande,-, fans savoir souvent même où l’on r
-, perce ».
On peut conclure de-là que lorsque lesoldat connoîtra bien tous les avantagesque lui procure une bonne ligne, qu'ilfera disposé à s’y bien défendre, que tou-tes les parties pourront également en erresoutenues, & que l’on prendra toutes lesprécautions nécessaires pour n’y être pointsurpris, il fera bien difficile à í’ennemidela forcer.
Observons cependant qu’au íìege de'Turin , en 1706 , feu M. le Duc d’Orhtiproposa de sortir des lignes pour combat-tre l’ennemi, Sc que l’armée françoiseftobligée de lever le siégé de cette Pb c ®pour n’avorr pas pris ce parti ; mais cet
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