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zoo, ioi. Note. Terftes de toilequil propose de dreílcr pour encacher le travail à l’assiegé, zoj»Récit que sait cet Auteur d'un pa-reil ouvrage , élevé de trente piedsau-dessus ae la campagne , qui futconstruit devant Verrue , fur lequelon établit une batterie de quatrepieces de canon qui foudroyèrentla place 6c l’obligerent de fe ren-dre, 2.01. Noie. L’idée des cava-liers de tranchée nous vient desterrasses que les Anciens élevoientíur le bord du foííe des villesqu’ils assiegeoient pour dominer furles tours Sc les murs de l’enceinte,ico. Note. Difficultés qu’on éprou-veroit dans la construction de pa-reilles terrasses depuis l’inventiondc la poudre 6c du canon, ibid.
César , description des travauxqu il íìt faire devant ^Alesia,8 z.Attention particulière avec laquelleií fortifia ses lignes au siégé decette ville , 8z. Description de lacontrevallation quil fit devant laplace pour s’opposer aux sortiesfréquentes des assiégés , 8z , 84.fours ou forts qui désendoient cetteligne à 800 pas Tune de Fautre »Lz. Fossé de s pieds dc profondeurdonteîleétoitenvironnée, 84. Palis-sade formée de cinq rangs de pieuxLc de branches d’arbres entrelacées,ibiâ. Autre retranchement formépar huit rangs de fosses ou puitscreusés au devant de cette palissadeL trois pieds l'un de l’autre , ibìd.Chausse - trappes plantées au de-vant de ces retranchemcns , 85.Avantages que César retira de laforce de ses lignes pour réduire unegarnison très-considérable, 6c bat-tre une armée quatre fois plus nom-breuse que la sienne qui venoit ausecours de cette ville , ibìd. Supé-riorité de génie de ce grand Capi-taine : intelligence profonde qu’ilctvoit de la science de la guerre,85, 86. Bel exemple qu’il donnede la maniéré de défendre des li-gnes , dans la conduite qu’il a tenuedevant Atlefia , nz. Usage qu’il fit
des lignes de circonvallation & &
contrevallation pour fe défendrecontre 2.48 mille hommes qu*l'attaquoient extérieurement , &contre une garnison forte de 80mille hommes, quil tenoit assiégée,11 z. Note. Manoeuvre fçavantedeCésar qui fe porroit par-touroù faprésence étoit nécesiaire , & ^irepoussoir lui-même Ie$ ennemis àla tête de fa réserve , à mesure qu'ilstentoient de forcer les lignes, ibid.Note. Utilité qu il reciroit de facavalerie pour tomber fur les fiaiicides ennemis quand ils étoient par-venus à forcer quelque partie dcses lignes , ibid. Entreprise hardieque fit le même Générai à Dírra-chium , d’enfermer farinée de Pom-pée , quoique beaucoup supérieureâ la sienne, 107, 108, Confiancequ’il avoir dans la bonté de seslignes, quand son camp étoit unefois bien fortifié , 108. Exemple decette confiance dans la campagnequ’il sit en Afrique , ibid. Antreexemple de la force de ses lignespar la fermeté avec laquelle il vintâ bout de faire le siégé à'Alsa ,malgré la multitude d’ennemis qu’ilavoir fur les bras, 108. M. deQuincy attribue mal-à-propos àCésar l’mvention lignes de cir-convallation 6c de contrevallation,
116. Exemples cités par M. deFolard , pour prouver le contraire,
117.
Chamade, nécessité dans laquellefe trouve l’assiegé de la battre & defe rendre par capitulation quand
il n’a point de retranchement dans
l’intérieur des bastions pour soute-nir un assaut au corps de la place,2.69. Refus que font les assiégeait!de le recevoir à capitulation quandils présument pouvoir se rendremaîtres de la place fans grandeperte, z 66, 2,70. Voyerci-dcvffltau moi Capitulation.
Chandeliers, ce que c’est, J4Ressemblance de cette efpece de ma-chine avec les membrures des mar-chands de bois de Paris - '
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