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Usage que l’on fait des chandelierspour les remplir de fascines , ibid.1 Châteaux 6 c petites villes ; difté-tentes maniérés de s'en emparersuivant leur force Lc leur impor-tance, z6o & suiv. Observationsfur leur enceinte òc fur la façondont on peut les attaquer , 361.Nécessité d’avoir quelques pieccsde canons Ôcdes mortiers, pour envenir à bout, ibid. Espace d'épau-Iement qu’on fait -..c nuit pour cou-vrir les troupes Sc pour pouvoirservir les batteries à couvert, ;6i,;6r. Maniéré de s’emparer de cespostes quand on n’a point de ca-non , ;6r. Ruse qu’on employépour cet effet, ibid. Usage que l'onfait alors désescalade, ou du pé-tard, pour en rompre les portes,ibid. Exemples rapportées par M.itFeuquiere , de semblables postesqui ont été emportés par surprise ,;6;. Dispositions pour attaquer devive force des châteaux 6c autresendroits de peu de conséquence ,quand on ne peut s'en emparer parsurprise , ;6z , 3 64. Vivacité aveclaquelle il faut brusquer ces sortesd’expéditions pour qu'eîles réussis-sent, 564. Dernier expédient pourenchâsser Pennem en y mettantle feu, quand on ne le peut autre-ment , ;6z. Violence de ce moyen :Circonstances qui paroissent l’auto-riser, ibid.
Châteaux 8c maisons de campa-gne, ce qu il saut faire lorfqu’iis'en trouve à portée des lignes, 68.
Chaussées, usage qu’on en doitfaire dans un terrein aquatique ,pour y conduire les tranchées Lcles approches d'un siégé , z 17.Construction des tranchées quand leschaussées ne font pas assez élevéesau-dessus du niveau des eaux, pourfournir la terre dont on a besoin ,ibid. Usage que son fait alors desfacs-á-terre, sacs-à-laine , Lee. poury suppléer, z 2.7. Observations es-sentielles à faire fur la directionces chaussées, pour que lestranchées ne soient pas ensilées de
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la place, 32#. Difficulté extrêmede s'y établir quand elles le sont >ibid. Unique expédient dont onpuisse faire usage dans une positionaussi désavantageuse, 328. Foye^ci'-après au mot "tranchée.
Chausse-Trappes, efpece decloudsà plusieurs pointes , 3 6. Usage qu’oncn fait contre la cavalerie, ibid.
Chemin couvert, maniéré de s'enemparer par le moyen de la fappe ,196, 103. Usage qu'on fait desmines fous ses angles pour en fairesauter lc côté intérieur, 203. Autrefaçon de forces les assiégés d’aban-donner le chemin couvert, par lemoyen des bombes tirées à rico-chet , Lc des obusiers, ibid. Usagedes cavaliers de tranchée pour pro-duire le même effet, ibid. Com-ment on peut parvenir à en chastestotalement l’ennemi , 210. Loge-ment pratiqué vers le hautdu glacis,dans sentonnoir de la mine , aussi-tôt qu’ellc a sait son effet, ibid •Nécessité des traverses fréquentesdans ce logement pour se couvrirdu feu des autres parties du chemincouvert où l'ennemi fc tient encore ,111. Continuation du logement duhaut du glacis, par, derrière lestraverses du chemiiÎTbuvert, Scde-là jusques fur le bord du fossé ,L12. Chicanes des assiégés qui yreviennent après en avoir été chas-sés , Lc qui culbutent les travauxqu’on y a fait, 217. Ce qu'il fautfaire en pareil cas, ibid. Derniereschicanes des mêmes qui mettent 1»feu à leurs fourneaux & font sauterle chemin couvert, quand ils sontforcés de l'abíssdòiiner, 217. Loge-mens qu’il faut établir dans les en-tonnoirs des mines après qu'eîlesont joué, ibid. Ce qu’il faut fairequand on s'est totalement rendumaître du chemin couvert, par lemoyen de la fappe, 287. Etablis-sement qu’il y faut former pourdresser des batteries contre les ou-vrages qu’on fe propose d’attaquer ,Lc pour les ruiner afnsi que leursdéfenses, 287. Nécessité de ce ls-