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gemenc pour protéger la descenteÒc le puisage du fossé , 287 , 2.88.Voyc j encore ci - devant au motAttaque.
Chemins creux aux environs dela place , usage que l’assiegeant endoit faire, 137.
Chevaux de frise , ce que c’est,pourquoi on les a appelle ainíi ,35?z 6 . Usage qu on en fait à la guerre >z 6 . Leur utilité pour fermer lesportes 8 c les ouvertures des lignes,di , 62..
Chicanes qui fe font de parcd’aucre , entre l’assiegé & l’aiììe-geaiu , pour fe disputer pied a piedle «frein du haut du glacis-éc duchemin couvert, 2.09 , 210.
Circonvallation d’unc place , cal-cul de la grandeur de son rayon 8cde 1 étendue de sa circonférence ,«n supposant que la ville assiégéeest un octogone régulier , 55. Cal-cul du nombre de côtés dont doitêtre formé ie polygone de cette cir-convallation, 55 > 56. Maniéré detracer fur le cerrein cette ligne avecses redans , 56, 57. Examen deses dissérentes parties, ibid. Ma-nière d’en tracer le profil, 57 &suiv . Une circonvallation ne doitpas avoir plus d’étcndue qu’iì n’estnécessaire, 66. Maximes généralesqu'il saur observer dans leur cons-truction , selon M. de Vauban , 66& suiv . Quand on auroit assez decroupes pour la border entieremencfur deux lignes , des forces aussiétendues ne seroienc capables qued’une foible résistance ,113. Avan-tages des corps de troupes rassem-blés de distance en distance, pourfe porter où il en est besoin , ibid,
Circonvallation formée avec defimples redoutes de distance en dis-tance , telle qu étoit celle du siégéde Mafiricht en 1748,88. Examendc la défense dont cette espece deligne est susceptible , 88. Note. In-convéniens de ces redoutes, 89 ,90. Note. Supériorité des lignesfermées de toutes parcs, 90, 91.Voyti encore ci-après au mot Lignes.
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Citadelles, leur attaque ne dif-féré en rien de celle des villes
305. Pour quelle raison on com-mence par faire le siégé de la villeavant celui de la citadelle , eusottequ on se trouve obligé d’en fairedeux au lieu d’un , 305306. Exa-men des circonstances qui doiventdéterminer à commencer un iLgjpar f un des deux , préférablementà l’autre, 306, 307. Faute que l’oacommit au siégé de Turin en com-mençant par attaquer la citadelle,
306. Cas où il est plus avantageuxde faire d abord le siégé de la ville,ibid. Raisons qui peuvent détermi-ner à faire celui de la citadelle lepremier , 306 , 307. Observationsde M. de Beausobre fur Humilitéde faire deux sièges pour une mêineplace, tandis qu’un seul pourroitsussire , 307. Avantages que l'ontrouve , suivant cet Auteur, á atta-quer ssabord la citadelle, 307. Ré-flexions du même fur la manièredéfectueuse donc on attaque 2c dé-fend les places aujourd’hui, 307..11 y a des situations de places, oùl’attaque primitive de la citadellepeut donner beaucoup davantagepour s’emparer ensuite de la ville,ibid. Autres circonstances où l'ondoit commencer j?ar attaquer Uville, 308. Considérationsquí.doi-vent déterminer pour í’une ou pourl’autre méthode , ibid. En com-mençant par la ville , il saut fe dé-terminer à faire deux sièges pourun, ibid.
Clairac ( le Chevalier de ) Auteurde Y Ingénieur de campagne , maxi-mes tirées de son ouvrages, fur 1 e-paisseur qu on doit donner au para-pet des lignes , suivant la naturedes ouvrages , 56, 57. (Vote. Incli-naison qu'il veut qu’on donne à hplongée du parapet des lignesNote. Expédions qu’il enseignepour fe garantir de quelque hau-teur ou commandement qui auroitvue fur une partie de la circonval*lation , 66 , 67. Noce. Moyen pro-posé pav cet Auteur pour rendre lc*