au-
tes
/
ce-
car
aîc
rr«
ars
ut-
ile
les
es-
n£
tés
■es
gSn t
■é?
es
3 -
Is
es
le
P str îí moyen des Forteresses. 45Quand les Peuples ont été maltraitésdurant la prospérité , ils croient quec eftle rems de rabaisser la domina-tion quand elle a reçu quelque échecsau lieu d’assistance ,le Prince ne trottavera que des plaintes d: de l’aigreur ;car la crainte des Peuples envers lesSouverains ne subsiste qu’autant derems que l’on les volt en état de faitetout ployer sous leurs volontés,.
Sixième Objection.
"Ellessont inutiles pour la conserva- DîscourSpq .tion d’une conquête. Pour en faire voir nuques, uv.l'abus } dit Machiavel, ceJeuL exemple 11 ’ ch 'de France & de Gênes jeroit a{]e\ dé-?monfiratif ; mais fy ajouterai encorecelui de Florence & de Pise. Les Floren-tins donc élevèrent des Forts 3 afin delatenir en bride , jans considérer qu elle a-voit toujours été ennemie déclarée de no-tre République ; quelle avoit joui de lalibertés & quelle regarderait toujours larébellion comme le seul moyen de rede-venir libre; que par conséquent son vou-lait en être les maîtres , il fallait mettreen usage la politique des Romains , c’est-à-dire j qu'il fallait d associer a l'Etat ou■la détruire , car ne vit on pas l'effet desCitadelles à la venue de Charles Vllj ìçllesse rendirem d'abçrd à lui f ou par 1$