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Annales ,liy. iL.
112 Traite de la sûreté des Etats »unes de ces grandes Villes, se voya 11fort éloignés de l’ennemi commo* 5 /refusoient de contribuer aux néceíC CÊSde la République, il seroit de la p r ^dence de toutes les autres ensemt^d’y en faire bâtir. Ce fut pour celsraison que l’an 1600 les Etats Gén c 'raux des Provinces Unies prirent ^résolution de faire construire une C*'tadelle à Groningue. « Les autres P 1 ^»» vinces, dit Ridan , ne pouvoient» gérer avec patience que ceux« Groningue , affranchis de la ser^ 1 '« rude Espagnole au prix de leur fan?’» jouissent d leur aise fans aucune» pense de cette même liberté, pod s» laquelle les autres n’avoient tic®» épargné. Cette inégalité étoit 4 e» mauvais exemple , & ne pou^o' 1« avec le tems produire autre cho^» qu’1111 extrême mécontentent des a 11 '-- tres Villes , & ainsi affoiblir les f oP *
ces & les nerfs de l’Etat ; fur cela» Conseil jugea qu’il étoit plus à p r °'-- pos de mécontenter une feule Vil^s» que de souffrir une opiniâtrer^
» déraisonnable & de si dangers *-- conséquence».
» Ceux de Groningue, dit aussi ^« même Auteur,étant venus à la H as 6a firent leurs remontrances : Que l w '
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