P ar le moyen des Forterejjes. i l Jni . otl des Provinces des Pays-Bas é-t ? lt sondée principalement fur deuxc noses : la Religion & la liberté ,ail xqueUes rien ne se trouve si con-^ r aire que l a construction des Cita-^ctles ; que jamais on n’avoit oui! re que ce joug & cette servitude^'ent été imposés à des Villes li-s res j que premierement elles n’euf-, enc perdu leur liberté par la forceparmes : que depuis peu on avoir, ar gó plusieurs Villes de la du-de ce joug ; & qu’ainsi les Etatsj eri eraux étoient suppliés d’user dea wêtne grâce envers ceux de Gro-^gue. Les Etats firent réponse &p.P r ésenrereutaux Députés : qu’une^Uadelle ne seroit pas moins l’aíìu-íance des Citoyens paisibles & gensd ’ que la terreur & le ReinI ^âitieux Sc perturbateurs ; étante moyen de contenir ceux-ci danses te trnes de leur devoir , en assu-r ^ nt l'innocence des autres : que la.oie bien considérée , ils ne dou-t0le nt pas que leur conseil ne fût^Pptouvé non-seulement des Villes^ Provinces des Pays Bas, maisa u[si de toutes les Nations étrange-r .? s : n’étant pas croyable qu’ils eus-eu ni le destein , ni même le
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