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ç r e m oyen des Forteresses. 1 17c 0ur 1 ? lî veuc les unir & joindre , on( deux risques rrès considérables ;
car
déf’ 0u e ^ es peuvent facilement êtreét an ' tes chemin , ou , les Placesl‘e ni | dépourvues & mal gardées,ttsia a occasion & facilité de leslefi^ Ue , r ^ de les prendre. 11s ajou-re^ 11 d est beaucoup plus aisé de fefr 0t r . e Maître des forteresses d’unel e í ier e s que de celles qui font dansIsig 11 ^ ei1 de l’Etat, à cause de la faci-les d y a de faire venir de son paysse s , Vl ' es > les munitions & autres cho-^celíaires pour ces expéditions,st' ouïes ces raisons d’une parc &cid re ’ quoique judicieuses , nedé-tìo Çn *. r ieu. Pour résoudre cette ques-Pn n’ d faut considérer la grandeur &c
1 ,^ f at est d’une grande étendueï 0r ^ Ul ^ nce , il faut placer toutes lesg et 5 e - es Contre les ennemis étran-^jj S . u r les frontières, les éloigner dutìi£. l!?U dé l’Htat, pour en éloigner en‘'fin* 12 t6mS î ennemi &. le péril ; Sca tt ^Cjpendant qu’il s’amufera à lesôf Q ^!î ei: > I e reste du pays soit en paix,lili d uìr le temsde fe préparer pourre dster. II seroit plus défavanta-darT ^ì'orile de bâtir des Forterestess le corps d’un tel Etat, puisque