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118 Traité de la sûreté des Etats >d’aucune parc onn’y appréhende! e .,netni ; & il seroit à craindre qu’ e ^ne donnaííenc sujec de rébellion 3 ,séditieux, lesquels s’en étant emp^ jle Prince auroit beaucoup de pei* 1íles faire rentrer dans leur devoir. . ,parfait Ca- Monfieur de Rohan dit » que ,pirame,chap. ^ ^ u jg ans E rats ne doivent avoil
» Fortereíles que bonnes & en r» nombre , & seulement sur lesty,» tieres , Sc nulle dans le cccur de *. j» tac, parcequ’ayant plus à crain^ ^» les guerres civiles que les éttaW» res, &c fans lesquelles on» quera jamais un grand Empi^j» c’est leur ôter la principale ra ^ 3» qui les fait entreprendre Sc f u» si lier ft. '
.. . Autrefois, dit le Chevalier ”
Fortification, ... , 'ùctí
uv. i,ch. 3 .ville j on commença des Jborti* 1 ^rions à Tours, que l’on n’a poii ’ 1 tnies, pour avoir reconnu qu’ells 5pourroient servir que de retraite 3mécontens , dont on a vu pluh^exemples dans les guerres civilesFrance. ^
Lorsqu’il s’en trouve dans led’un grand Etat, il est de la prudes ^du Souverain de les faire déiv° (d’aucoriré, ou de les laister détrií 1par succession de tenu.
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