iî-4 Traite de la sûreté des États,détruit point notre proposition , n 0 ”•plus que ces deux exemples. A la gue*'re les régies se doivent changer lel° 11ies circonstances.Dans l'entrepriss ^François I, & dans celle du MarqU* 5de Spinola 3 il s’en trouva de tour e *opposées à celles que nous supposé 11 *
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ici. Les Places qu’ils allerent attaqub*
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étoient moins fortes que celles qu 1laissèrent à côté & derriere, & ces de 1 'nieres Places ne pouvoient empêche*îe paslage de leurs convois, parc 3 'qu’ils y avoient pourvu d’ailleurs. hfirent l’un & l’autre fort bien de ^point assoiblir leurs Armées par de 5attaques de Places, qui ne décidoie 11 !de rien 3 & de marcher droit à celles q uíleur étoient de la derniere conséqu 31 ’,ce, asin de ne point donner le tem® aleurs ennemis de s’y fortifier & de 1?pourvoir de toutes les choses néce/fr 1 *ies pour une bonne défense. .
Un tel Etatjqui n’a point sa Caph 3bien fortifiée, quand même il au f0 ítine Armée en campagne, ne se ro1pas pour cela en sûreté , parcequArmée est sujette à beaucoup os » 3 .^cheux accidens. Ce n’est pas une í&íson de dire , je ne m’exposerai p 3Sflrisque d’une bataille ; quelquefoisfia peuc Pévicer ; ce qui peut se p r0