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Traité de la sureté et conservation des états, par le moyen des forteresses / par [Jules] Maigret
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Vêt ^ ar ^ m °y en Forteresses. i ï jp P ar cs qui arriva aux Vénitiensc ée j ^°? > quand leur Armée fut for-

L llVrpr fit' /Marisa ÇÁtiof

b a Ij'r livrer, fans ordre du Sénat ,d 'a j 1 , a ce He de France , à la Guierat° lu j P f ès le Village d’Aignadel oùkur r - r Infanterie y demeura ; òcUjj . e uérai l’Alviane y ayant perdun|f e 1 fut fait prisonnier ; que si Ve-rse | ' ^l 1 ' 1 E le chef & comme le cœurdatis ^ e '§ neur ’ e , n’eût pas été situéea lor s Un - ^ eu ^ avantageux, elle auroitlib e î ls qué de perdre son anciennedi t ear l’EmpereurMaximilien I,g^ r ïí^^orien , avoir projetté d’affié-en 'se & d’écraser cette Républi-^’un^i^ t ^ Ee ‘ O où on doit conclure 1^ a r ince médiocrement paissant,éc tìn ^ nc Iss Etats font d’une moyennede s p Ue > doit non-seulement avoiretic 0r 0rter ®de s sur ses frontières, maisttt, e .q u il faut que fa Capitale soitl ) l ac o^us auffi bien fortifiée que lesl’jr ta ^ S \ a des pour fermer l’entrée dep a 1 ennemi.

fi f a °p r . ce qui est d’un Prince foible,s e2 rin cipauté est d’une étendue af-VQi r C ° st ùdérabl e , il lui convient d’a-dg p Q Ca Foftererefles dans le milieuVit j 11 ^ tat > a sin qu’elles puissent fer-Ca, *>tj e Ie ^ u 8 e à tous ses sujets de la,a gUe & des Villes ouvertes , ou

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