lÌTre >Élus. J5.
104 Traité de la sûreté des Etats »gner entierement, Sc qu’il y relìê^aílez d’eau pour rendre une attaq 110très difficile.
)". Lorsque pouvant en retirer to* 1 'tes les eaux , le fond en est si boU s 'beux, qu’il y auroic toujours une g r3 v nde difficulté & un grand travailconduire une attaque. ,
Au contraire une situation fu rbord ou traversée par une rivière 11vaudroit rien du tout, où l’affiége® 1 ’. 1 ’en rompant une digue ou arrêta^ .cours des eaux de la riviere , pour s0 ^submerger les bâtimens & les oii vsílges de la Place. » Les Lacédémoni 6 ^-- dit Frontin , prirent une ViH e > -,» tirant une chaussée à travers 1®
« viere qui couloir par le milieu » ^« faisant remonter l’eau, qui ébt 3 ^ '» le fondement des maisons Sc ^
» murs de la Place ^
' Dogen rapporte que la ViH e s íBrunsv/ik étant attaquée , & les §6'^geans ayant perdu l’espérance d e . .prendre par force, s’aviserent de r 3au travers de l’Onacre une digue p°l’arrêter, & submerger la Ville, Sclevenement auroit répondu à )edessein , si cette digue ne s’étoit ru*pue, & la riviere n’eût rentre d®son lit ordinaire & naturel. ^
Une situation traversée par unS