ter»
iq llS
to' 1 '
0 us'
ras'
à y
c í tf, u». a nf)
•sOÍ f
vr»'
ie flS<
eu
if*'
«í
>
ds
lîîé'
e--
iii se
lOl' £
qus
lêuc
3 «»'
!si lS
■ ri"
Vj er ^ slr ^ moyen des Forteresses. 2O5H e ^ 5 Quoique d’ailleurs très forte ,i'oint bonne, si lariviere se^ 0lc détourner, & le lit fournir” X er í e * n aisé pour l’attaque. « Ale-est s' ’ uftiúgeant', Babylone , qui" U le P ar ^ e en deux par l’Euphrate,
„ q P rit par le moyen de la riviere'* to 1 â sec , après avoir dé-u § .fié le cours de seau. On dit quei, s^^amis avoir fait la même cho-jj av ant lui».
est situation commune de riviereIo r p i ,. c ileà être attaquée par force,il y régné des saisons qui peu-r °tnpre le desiein des affiégeans ,vig ^lorsqu’elle est en tourrée de ri-]ç S es » ruisseaux ou torrens , qui dansi grandes pluies se débordent ôCc es 5 enc les environs de la Place. AVu ° rtes situations il faut abso-us eilC P ren d re I e rems propre pourpfç^'paquer , ou ne les pas entre-
Vh' 311 I<? 47> le Duc de Modene ,li e era l de l’Armée de France en 1 ta—btr obligé de lever le siège de'Ws 0 ' 16 ’ Parcequ'il l’entreprir dans0 >\ atton fort avancée pour un pays
Frontiu.
b
les
pluies
pwiv» CJUl «.VJUHiJClJCÇlfl uw
te s ^ beure font déborder les rivie-
^abl
pour un payscommencent de
— muuiuci
ren denr les chemins imprati-
e s pour les convois,