Pîvi^ slr k mo y en des Forteresses, nií es 1 a Pprocher fort près de la PlaceP[ ^amers : H erì de même desa u a ^ es ^r des hauteurs avantageuses,c ay . ey ant desquelles il fe trouve des.j). ltls j des chemins creux , des ravi-oli* ^ C ' ^f^iuelles l’Armée de fé-jJ S 11 e peut passer qu’en désordre.
>, i Elì facile de faire lever un siège,„ t r *que la Place est entourée de hau->, S Montagnes qui ne font pas plus,, ** ® c hes qu’une portée de canon , 8c„ j 11 ! °hligent à porter la circonval-» p ltl0n fort loin , ou qui font situées». jj 1 *°rte que l’on ne puisse porter les>» c ^ nes fur les plus hautes éminen-». C s> & qu’ainsi ceux qui voudroient». Mourir commanderoient toujours». | ails les lignes des aílìégeans : mais.**a° t ^ tl - e cec avantage le rencontre,J Uti f°' nt qu’ifest à Flich , qui est|,p. e Place de Catalogne située fur>, kj ^te , il les rend prefqu’imprena-», es . > ladite riviere formant une», f "wfule fort étroite au lieu où est», e fortification , & qui va un peu>. ^ e l»rgiífant 8e forme une langue>. ^ e te . rre d’une petite lieue de France>» efj. r Irci ” c 5 l a qnclle â son extrémité» te otmée de montagnes assez hau->» t| . S> o^ais qui font commandées d’au-es encore plus hautes, & íoncK iij