iil Traité de la sûreté des Etats s ..» presque tous rochers ; & vis-à vl>» de la Fortification les montag'j /» s’éloignent davantage de la riv^» re , si bien qù’il est absolument« possible d’y faire aucune circon^j»» lation , tant à cause de son g r ? 11
« ci&cuit qui seroitau moins de c' 11 /.
_ j.i c,._ /-ail*’'
»» ou six lieues dè France , qu’à d 11
» qu’elle seroit toujours comman*• tout autour , 8c qu’il íaudroit p»» que la faire toute de terre rapf» tée : aux Places de cette nature
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» ne se résoudra jamais d y faits-- siège j si on ne les trouve enti®;
» ment dépourvues 8c qu’on esp*'
»> les emporter en peu de jours, ^« bien que l’on ne soit si puisants*> environs , que l’on s’asture qt^
» six mois il ne peut venir aucune &
« mee les íecounr ». hn générai >*■,Place située dans les montagnes e* -cile à secourir, lorsqu’autour du ddes assiégeans il se trouve cotn^'.jldemens fur commandemsns, & ^faudra un travail infini pour y ta ’paíTer la ligne Sc un nombre de & ^pes proportionnée pour lesdéfepAu contraire*il y a de la dup i.,& même de impossibilité à faitver le siège d’une Place située dat>^^montagnes, lorsque pour allst a