DiscoursPoliiiques ,I.iv. j > ch i
148 Traité de la sûreté des Etats ,
" divisions,qui ruinoienr les habits« & les donnoienten proie à l’avat 1 ^» des Etrangers ; mais le pays d’At^-- nés a été le moins sujet aux» rions, parceque la terre en étant ^« gere & de peu de rapport, ne« soit ni sédition ni envie
Pour raisonner sur cette questln^il saut premierement détermines >la Ville qu’on veut bâtir & sa déf^dance, doit elle seule former un Ë c9 ,’ou si elle n 'en doit faire qu’une p aft'de la frontière.
Si cette Ville doit seule cornp^tout un Etat , nous sommes du priment de Machiavel, qui veutcette occasion on évite les lieuxriles. » Ce choix,dit ce PolitiH^» seroit sans doute le plus prudes (u le plus utile, si les hommes étosb .» portés naturellement à feconte^p» de ce qui seroit à eux,Le qu'ilxn» sent pas l’ambition de voulois ^» mettre leurs voisins. Mais c f.^ e jt-- faut du genre humain fait q^ ^>» comme imposiible d'ctre en sus (» que lorsqu’on est puissant ; & P--- se rendre tel, il faut évites l eS 3 yj» stériles & se placer dans des P ^ìì très abondans, où la stérilisé “ U 0 ^S» nous donnant les moyens de 1