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P ar le moyen des Forteresses. 149^"oitre , nous mec en même tems
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e tac de nous défendre
. c — - -... contre
» j>, x qui nous atcaqueroient , 8c>, à Urtl ilier ceux qui s’opposeroient» ? n °tre grandeur. Pour ce qui re->. ^ *de l’oiíîvecé que l’abondance fait>> ^ 1Cre , il y faut remédier par les>> j lorsque la nature du pays n’yí te pas les hommes j & il faut>> lter les gens sages, qui ont ha-it de très beaux pays & très pro->t jj es a faire naître des paresseux 8c>j c : s gens mal propres à tous les exer--- e es de valeur 8c de vertu. Ces sa->t q S v oulant remédier aux désordres>t ia beauté du pays auroit pro-
fans doute par l’oiíîveté , ils•t à r ln aposé la nécessité de s’exercer>t <j t0u s ceux qui dévoient s’engaget>t ^ ails le métier de la guerre : 8c par>1 c 6s ordres fi prudemment établis,
>1 f ? là font devenus meilleurs>1 â ^ ats qne ceux qui étoìent nésles lieux rudes 8c stériles «.ì>tz , a Ville ne doit faire qu’une paf-^ Corniere de l’Etat, il est pa-avantageux de la places*}lt> V n P a y s fertile ; d’autanr plus^ a bi ^^urd'hui ce ne font point lesdés des Villes qui les gardent 8CMent, ainsi leur mollesse ne peutJLv