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<} P ar le moyen des Forteresses . 265tèf S Pays, ii se trouve obligé de lesCû P e ct er ,. &e lk s peuvent plus l’in-auip !Tl0 ^ er c l ue ^ es P«“«* Elles fontpl^ 1 3 comme nous avons déja dit,t)i e s faciles à secourir que ces der-
f entrée del’Etat est fort difficile,d e ^ e P u '^ e faire que par des pasOignes où le moindre corps dei^r e s soit capable d’arrèter une Ar-t 6f ‘ d ne faut que de petites For-tt 0 es , mais bonnes ; & ce seroice tt f*. 1 bernent une dépense inutiled’yf) tQ a . lr e de grandes, mais même il env^ len droic d’autres mauvais incon-f 0tìt e ^ - car les Places de montagnestj r Ordinairement difficiles à secou-les grandes manquent presque
ségj < Urs âs vivres, elles íeroient ai-
prendre par famine,^tel souverain eft foible
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il faut
Jt grandeur de ses Places soit pro-rd 6 ' ! °nnée à ses forces , qu'il ait- aílezt^jf^de pour les garder en tems deW 3 êc aílez pour les défendre enhy S , guerre , & aílez d’argent pourSc 'es soldats & les munir de vivres>ìe j,p U ionsnécessairespourune bon-W) l% ^frrfe. 11 est mieuxqii’îl'diminuéde ses f Forterésies , mêmeu en fasse qu* tine "feule , mai'ì
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