Traite de la sûreté des Etats , fgrande ; parcequ’un Prince qui v jen attaquer un autre , rentrep^j,plutôt , s’il voit les forces de fo 11 . gîversaire séparées en plusieurs p^'Places, que si elles font toutes ern eble dans une feule & grande r° frrelie: car pour assiéger une Ph ce frdiocre , il ne faut que des. forces ^ ,diocres, au lieu que pour en a»’ ^une grande il faut des forces fo rt c ^sidérables. De plusj lorfqu’unrain aspire à faire quelque conq uC ^les autres Souverains inférieU lSégaux qui ont lieu de crain^^,accroiílement j s’unisient plus ' )0tiers pour. lui empêcher lad’.une grande Ville que dune P;
Le Duc d’Urbin , étant attaq^ e pSCésar Borgia , aucun Souverainesvoulut s’intéreíser pour lui, p as( , e [|e Sses Places étoient si petites,ne pou voient augmenter de b eal jji 1la puisiance de_ celui qui en vfaire {'acquisition.
Contre un Souverain foibl e » e( gs"faut opposer que de petites r°. pifses, Sc même contre un ennen 1 ^íant qui ne pourroit les attaq uevec peu de forces. a ti 0<>
Contre un Prince très pu‘‘ a p 0 t tS>ne doit bâtir que de grands 5