\iá 'traité de la suretc des Ëtatì , ^■& que leurs foliés, s’ils fe peu 1 ? glsoient secs , afîn de pouvoir apP c
cher des Aíïiéseans à tout mon 1
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leur aller jetter des grenades, (jdes sorties & les inquiéter, datis &
logemens. Dans ce retranchenieu 1la demi lune , M. de Coheorn ^
encore à la gorge une caponie re ^maçonnerie couverte de poutres #terre , & au-deílus un réduit eu * ^me de bonnet, & il enveloppe c et'vrage d’un rang de palissade. ^Ce que les Ingénieurs disefls ^demi-lunes , ils le disent auss
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contre gardes, dont plusieurs sa-vent pour ôter à la contrescarpe ^la campagne, la vue des faces & ybatteries du flanc opposé. Queíss^uns donnent à ces contre gardes >rempart d’tine largeur où les rru^P^fe puissent mettre en bataille p° at $soutenir Passant & s’y retranches’ ,quelqu’autres y font seulement r*u P ^taper avec deux ou trois banques 1 ^afin que l’Ennemi en étant maît te ’yn’y trouve pas assez d’espace P 0 ' 1 .,{faire ses batteries. Coheorn, gSfa premiers méthode de l’E**» ^Royal, ne donne que 10 pie^ ^sommet du parapet de ses cotivr^'^ces, & z 8 à 3 3 pieds aux baffes* *
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